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Juin 28

C’est quoi le Growth hacking ?

On associe souvent le terme « growth hacking » à Sean Ellis. Alors qu’il travaillait chez Dropbox, il a inventé ce concept pour définir son métier, car il trouvait qu’aucune autre fonction existante ne définissait son travail. Bien qu’il soit difficile de définir ce qu’est le growth hacking, tant il s’agit avant tout d’un état d’esprit, nous vous proposons une explication autour des points clés de ce terme marketing.  

Growth hacking : la croissance rapide d’une startup

Ce concept est lié à l’univers des startups. Pour simplifier les choses, on pourrait définir le growth-hacking comme les techniques et les astuces qui vont permettre une startup de croître très rapidement, presque de façon exponentielle, et avec un investissement de départ réduit.

En effet, l’objectif n’est pas de lancer une imposante et onéreuse campagne markéting. L’intérêt est plutôt de permettre à la startup de grandir rapidement sans grossir.

Cette croissance repose essentiellement sur l’augmentation de la base de données d’utilisateurs et concerne principalement les startups dans le domaine du web et de l’informatique.

Growth hacking : moteur de la matrice AARRR

Le growth hacking définit les moyens utilisés pour mettre en place la matrice AARRR, c’est-à-dire pour créer un tunnel de conversion qui transforme les utilisateurs en monnaie.

La matrice AARRR est l’acronyme de « Acquisition Activation Rétention Referral Revenu » :

  • Acquisition : comment attirer les internautes ?
  • Activation :  comment transformer les internautes en utilisateurs ?
  • Rétention : comment fidéliser les utilisateurs ?
  • Referral : comment encourager les utilisateurs à promouvoir le service ?
  • Revenu : comment monétiser les utilisateurs ?

Le profil du growth hacker

Il n’existe pas de techniques précises utilisées par les growth hackers. Elles dépendent du secteur d’activité, du service et des opportunités. Mais le growth hacker va rechercher les solutions les plus simples et les plus rapides, même si elles sont à la limité de la légalité.

Il doit avant tout être créatif, être capable d’expérimenter et d’analyser rapidement les conséquences et de se remettre en question s’il le faut. Il ne doit pas hésiter à être non conformiste.

Les techniques utilisées vont emprunter à différents domaines : SEO, psychologie sociale, analyse de data, culture web, emailing, anthropolige, A/B Testing, markéting social… Elles sont regroupées au sein de ce qu’on appelle désormais le growth marketing.

Mais plus qu’un ensemble de techniques, le growth hacking est un véritable état d’esprit.